Samedi soir, ce fut grand plaisir pour moi que d'aller boire un verre avec mon amidazi (phonétique puissante... je peux faire mieux). Pour ne rien cacher, nous sommes allé boire une bière - une seule - au Carré, dans le Marais. Là, un garçon assez agréable à regarder est venu vers notre table pour saluer mon amidazi (ah non, je n'y arrive pas en fait...). Nous avons donc été présentés.Problème. Je me sentais plein d'énergie, j'avais rencontré la prof d'impro quelques minutes plus tôt, totalement par hasard dans le métro,
Vous ne voyez pas où est le problème susmentionné ? J'étais bien et il m'a taquiné (moi, choqué... quelle ineptie) ! Ni une ni deux, je lui renvoie la balle agrémentée de quelques jeux de mots bien placés et sous-entendus de réponses peu farouches, comme il se doit. Très vite, il en est venu à demander à mon amidazi où il m'avait trouvé, à écarter ma bière de moi ("touche pô ça !" aurait dit à ma place l'agriculteur le plus connu de France dont le logement officiel est au Salon International de l'Agriculture). Ce qui ne m'a pas empêché de le relancer encore et encore, à tout point de vue. J'étais espiègle, joyeux, sans doute aussi un peu théâtral dans ma représentation.
L'adage veut que "plus on est de fous, plus on rit". Personnellement, je crois que je peux augmenter les rangs des timbrés d'une unité, pour l'entier plaisir - ponctuel tout du moins - de ceux qui m'entourent. Je ne suis pas sûr que mes éclats de rire, eux, augmentent le nombre de ceux qui m'entourent. Et pourtant, quelques uns me disent de temps à autre que ça fait du bien de voir quelqu'un qui sourit tout le temps...
J'ai mis longtemps avant de comprendre qu'en matière de séduction, le feutré, c'est bien aussi.
RépondreSupprimerJe pense comme toi. Le problème c'est que je ne sais pas le faire...
RépondreSupprimerOn va dire que j'ai une vie devant moi pour apprendre !